La question des tolérances en épaisseur sur les inox couramment utilisés pour la fabrication de nos produits nous est parfois posée.

Il semblerait que ce paramètre soit un argument commercial utilisé pour comparer la qualité des cuves entre les différents fournisseurs.

Il arrive que nous ayons à associer des métaux différents dans certaines installations. Par exemple poser une passerelle aluminium sur une cuve inox ou bien par facilité visser une plaque inox avec un boulon en acier galvanisé. La question se pose alors de savoir si ces associations ne peuvent pas, par un effet électro-chimique, entraîner la détérioration des pièces en présence.

C'est l'état de surface de l'inox. L'inox recuit brillant est très lisse et présente une surface proche du miroir. Le glacé 2B est plus mat, plus rugueux.

Pour les amateurs de technique, le recuit brillant est recuit (sic) sous atmosphère réductrice, c'est a dire en absence d'oxygène. Cela permet de conserver l'état de surface obtenu après l'étape de laminage à froid. Si l'on recuit sous atmosphère normale, un couche d'oxydation se forme qu'il faut décaper. On obtient alors des inox plus mat.

Les géométries de cuves:

Cylindriques : La forme la plus économique. Les cuves peuvent être à fond plat ou coniques. Les fonds plats sont à privilégier dans le cas de cuves de vinification en rouge car elles permettent le raclage facile des marcs. Chez BSA, ces cuves fond plats sont légérement plus chères que les fonds coniques.

Parallélépipédiques : Plus chères que les cuves cylindriques (environ 10 % sur le prix à l'hectolitre), ces cuves permettent pour un bâtiment donné de travailler des volumes plus importants.

Que choisir pour vos cuves ? de l'inox 304 L ou du 316 L.

Commençons par un peu de science. Voici les composition de ces deux alliages (Source wikipédia):

304L ou X2CrNi18-10 : C : 0,02 %, Cr : 17 à 19 %, Ni : 9 à 11 %

316L ou X2CrNiMo17-12 : C : 0,02 %, Cr : 16-18 %, Ni : 11-13 %, Mo (molybdène) : 2 %